Le label GNDR voit le jour en 2017. Le projet naît de la rencontre entre deux esprits créatifs parisiens, Victor Russo et Louis Bastelica. Amis depuis leurs études supérieures, ils ont la volonté de développer une initiative créative qui leur ressemble.

C’est grâce à leur première collection « Dear Agnès » qu’ils se font connaître. À travers cette collection, les créateurs rendent hommage à Agnès Richter, couturière allemande du 19e siècle enfermée dans un hôpital psychiatrique pour démence jusqu’à la fin de ses jours.

Lors du lancement, Louis et Victor n’ont pas de background professionnel dans la mode. Louis est directeur artistique à la PAC, célèbre boîte de production parisienne, et Victor suit une formation d’ingénieur du son avant de poursuivre un cursus de deux ans dans une école de mode à Paris.

Leur début est un succès, car dès leur première collection, ils se font repérer par la Fédération de la Haute Couture et de la Mode, ce qui leur permet d’exposer leur collection « Dear Agnès » à l’édition 2018 du Designers Apartment au Palais de Tokyo. C’est un pas-de-géant pour eux, tout juste entrée dans le monde de la mode.

Le vestiaire GNDR est entièrement Genderless. On y retrouve des pièces aux coupes travaillées, avec des jeux de matières audacieux comme le jean et le tulle par exemple. Certaines finitions comme les coups de peinture ou les boucles métalliques se retrouvent de collection en collection. Toutes leurs pièces sont fabriquées dans des ateliers parisiens.

Aujourd’hui, le label GNDR, ce sont trois collection « Dear Agnès », « Disorder » et « Dancing With Tears », chacune très influencée par la musique ou encore la photographie. Cette année encore, ils sont exposés au Designers Apartment pour la deuxième année consécutive et à en croire FHCM, c’est le label émergent à suivre de près.

Vous pouvez retrouver GNDR chez Rare Market à Séoul, chez 10 Corso Como à Shangaï ou encore sur l’édito de la collection « Dancing With Tears »